Elle était de passage au Salon du Livre de Dieppe, mais je l'ai manqué... J'ai tout de même fait la lecture de ses premiers écrits.
De courts chapitres séquentiels capturent de façon vivement personelle des images du quotidien de l'auteure, une des "boat people" viatnamiens arrivée au Québec lors de la guerre du Vietnam.
L'auteur nous propose des bribes d'histoires, un chandail de laine, une sandale perdue, l'odeur d'une soupe aux nouilles du vietnam, le souvenir d'un oncle, d'un passant dans la rue. Le lecteur suit cette piste vers une destination inconnue.
Une expérience intéressante, mais qui pour moi a laissé plus de questions que de réponses... Qu'est ce qui a arrivé à Tante 7 et son enfant? C'est quoi la compagnie de sa cousine?
Le livre est à la fois intime et mystérieux, et tout comme bien des personnages que l'auteure a rencontré au cours du voyage qui est sa vie, rencontre après lesquelles les questions ont du se multiplier dans l'esprit de l'auteure.
Somme toute, une petite lecture bien rédigée, facile à lire et intéressante.
Ce blogue se veut un lieu de rassemblement pour tous ceux qui prennent plaisir à se prélasser dans l’univers des livres. Essentiellement, c’est un club de lecture pour les âmes libres.
dimanche 14 novembre 2010
Octobre en retard : America the audo book, John Stewart
Partie de mes 'lectures' du mois d'octobre, j'ai terminé il y a longtemps, mais je ne me suis pas rendue à poster au blogue...
Un historique de la démocratie et de la naissance du système politique américain, John Stewart résume le tout en une dizaine de chapitres, sur un ton humoristique et éducatif.
J'adore son émission télévisée, et j'ai aussi beaucoup aimé le livre, riant parfois aux éclats dans des endroitspubliques variés.... Jusqu'aux commentaires anti-francophones \ anti-bilinguisme...
J'ai continué de rire, mais chaque fois qu'il se moquait du bilinguisme canadien... Pour le reste des farces sur le Canada, j'ai ris, par exemple quand ils parlaient de la constitution, et comment ça nousa pris assez longtemps pour ratifier la notre, mais aussi comment on continue d'être une colonie. Hahaha. J'avoue...
Mais bon, somme toute, j'ai apprécié ma première expérience audio, j'ai pu l'écouter durant mes attentes aux rendezvous etc, c'étais parfait.
Un historique de la démocratie et de la naissance du système politique américain, John Stewart résume le tout en une dizaine de chapitres, sur un ton humoristique et éducatif.
J'adore son émission télévisée, et j'ai aussi beaucoup aimé le livre, riant parfois aux éclats dans des endroitspubliques variés.... Jusqu'aux commentaires anti-francophones \ anti-bilinguisme...
J'ai continué de rire, mais chaque fois qu'il se moquait du bilinguisme canadien... Pour le reste des farces sur le Canada, j'ai ris, par exemple quand ils parlaient de la constitution, et comment ça nousa pris assez longtemps pour ratifier la notre, mais aussi comment on continue d'être une colonie. Hahaha. J'avoue...
Mais bon, somme toute, j'ai apprécié ma première expérience audio, j'ai pu l'écouter durant mes attentes aux rendezvous etc, c'étais parfait.
jeudi 21 octobre 2010
Octobre: Portnoy's complaint, Phillip Roth
Bon, je suis sur un kick de John Stewart (Daily Show) dernièrement. Ce mois semble dévoué à lui un peu par hasard...
Un sketch se referait à un passage assez cru, et bon, sur la veine que j'étais de poésie rebelle... Le live m'a paru la prochaine étape logique.
C'est la plainte d'un homme juif, un récit de sa vie, de ses problèmes, sous forme d'un monologue livré à un psychologue silencieux.
Un petit livre qui commence plutôt lentement, on entends parler du père constipé de la vie, de la mère dramatique dont le jeune Alexander Portnoy est séduit et amoureux. Il parle des différences entre lui-même, défenseur des droits humains et son père, qui ne voit rien plus loin que le bout du nez, de sa peine quand sa mère le menace avec un couteau pour ses désobéissance, de sa fascination avec ce qu'il qualifie de 'vrais américains', blonds, yeux bleus, rideaux de dentelle, chrétiens, ils se sentaient chez eux parce qu'ils était chez eux, pas comme lui, avec son gros nez, qui ne pourrait jamais prétendre être un natif.
Bon, intéressant, mais un peu lent, un peu long, on comprends bien le complaint jusqu'à ce qu'ils nous parle de sa Marie-Jane, the Monkey, pour nous raconter ses aventures avec elle, avec toutes les femmes, ça ajoute le jus à l'histoire.L'Amour, l'ingrédient magique...
Le livre est candide et bien écrit, le personnage attachant et charmant, malgré ses plaintes et ses et l'humour de l'auteur qui termine sur une note comique.
Somme tout, un bon livre, j'aimerai bien lire d'autre ivres par l'auteur...
Un sketch se referait à un passage assez cru, et bon, sur la veine que j'étais de poésie rebelle... Le live m'a paru la prochaine étape logique.
C'est la plainte d'un homme juif, un récit de sa vie, de ses problèmes, sous forme d'un monologue livré à un psychologue silencieux.
Un petit livre qui commence plutôt lentement, on entends parler du père constipé de la vie, de la mère dramatique dont le jeune Alexander Portnoy est séduit et amoureux. Il parle des différences entre lui-même, défenseur des droits humains et son père, qui ne voit rien plus loin que le bout du nez, de sa peine quand sa mère le menace avec un couteau pour ses désobéissance, de sa fascination avec ce qu'il qualifie de 'vrais américains', blonds, yeux bleus, rideaux de dentelle, chrétiens, ils se sentaient chez eux parce qu'ils était chez eux, pas comme lui, avec son gros nez, qui ne pourrait jamais prétendre être un natif.
Bon, intéressant, mais un peu lent, un peu long, on comprends bien le complaint jusqu'à ce qu'ils nous parle de sa Marie-Jane, the Monkey, pour nous raconter ses aventures avec elle, avec toutes les femmes, ça ajoute le jus à l'histoire.L'Amour, l'ingrédient magique...
Le livre est candide et bien écrit, le personnage attachant et charmant, malgré ses plaintes et ses et l'humour de l'auteur qui termine sur une note comique.
Somme tout, un bon livre, j'aimerai bien lire d'autre ivres par l'auteur...
lundi 27 septembre 2010
Poésie Part 3
My Body was Eaten by Dogs
David McFadden
J'ai lu ce livre au secondaire, et je le chase depuis. Les copies usagées se vendait une fortune il y a quelques années, c'est un livre assez rare et assez peu connu, et donc je me le suis procuré.
Un délice a relire, un prix dans ma collection.
Un auteur canadien qui a peut-être été mieux connu pour son travail journalistique ou d'écriture de voyage, mais j'aime sa perserverance ( il écrit que le poète continue d'écrire même quand la vie ne lui inspire pas l'écriture, une de mes citations préférée.) Il est drole, et il écrit à propos du banal (un banal moins noir que Bukowski il faut le dire). C'est pure.
Poème qui me viens toujours en tête le matin quand je bois un bon café:
God, The
Septembre a été un beau mois pour la poésie.
David McFadden
J'ai lu ce livre au secondaire, et je le chase depuis. Les copies usagées se vendait une fortune il y a quelques années, c'est un livre assez rare et assez peu connu, et donc je me le suis procuré.
Un délice a relire, un prix dans ma collection.
Un auteur canadien qui a peut-être été mieux connu pour son travail journalistique ou d'écriture de voyage, mais j'aime sa perserverance ( il écrit que le poète continue d'écrire même quand la vie ne lui inspire pas l'écriture, une de mes citations préférée.) Il est drole, et il écrit à propos du banal (un banal moins noir que Bukowski il faut le dire). C'est pure.
Poème qui me viens toujours en tête le matin quand je bois un bon café:
God, The
coffee is good this
Morning, and the sugar and the cream,
and Joan
Paddling around
......(a Sunday morning)
talking happily about TV,
makes me think I am the immortal Don Quixote
Gone sane,
And Joan,
She is Spain
Septembre a été un beau mois pour la poésie.
Poésie Part 2
Burning in water, Drowning in flame -
Selected poems 1955-1973, Charles Bukowski
Bukowski, I'm in love with you again. After Women, I wanted a break, but the passion is back.
Oui, le classique Dirty old man, dans ses livre, son honnêteté m'arrache de mon comfort et me plonge dans son univers d'auteur alcoolique et crotté. Dans sa poésie, il ne perds point son sens de l'humour, mais on voit percer son côté sincère, on découvre parfois un côté plus doux, des réflexions bien simple du petit bonheur d'un être qui vit parfois difficilement.
Bukowski, je t'aime je t'adore. Un autre poème, que j'avais lu l'été que je restait près de la Saint-George, pis qu'il y avait une pute qui restait en face de chez nous, la même été que la pute en chaise roulante a été tuée, à deux coins de chez nous... Pis je l'ai retrouvé. (Lisez The House)
Septembre, c'était une retrouvailles de poésie, un retour a mes racines, une fête de la créativité.
C'est le premier livre de poésie que j'ai lu en entier ça fait longtemps. Appelez moi simpliste, mais j'aime de la poésie qui n'est pas compliquée. J'aime les gens qui disent ce qu'ils pensent. J'aime aussi les beau mots, et les images fleuries, mais, ça se lit tout seule. C'est comme du beurre salé pour le p'tit pain chaud qu'est mon âme.
Poésie Part 1
The Outlaw Bible of American Poetry
Bam! Pow! Magie et délice. Rated AAAARRRRRRGGGGGGGGHH!!!!!!!!!!
Il était une fois, halloween 7 ans passée.
J'étais sortie avec une amie, on s'est arrêtées chez un de ses amis qui habitait par dessus le bar ou on était, et on avait chacun lu un poème au hasard d'un gros livre de poésie. C'était une superbe soirée, et le poème m'avait marqué à un points que je pouvais presque le réciter pour un an après l'événement.
C'étais cru, c'étais choquant, c'étais enivrant, ça m'as fait sentir vivante. J'aime l'écriture saloppe, sale sale sale, crue, vivante. Pour certain c'est gratuit, pour moi, c'est une forme de liberté parfois tragique, mais qui ne peux nous laisser indifférente. Je m'étais promis de retrouver ce livre. J'ai commandé le livre usagé sur internet, j'ai attendu une dizaine de jours avec trépidation, et enfin il est arrivé. Je l'ai dépluché, ouvert, feuilleté, les poème est-il là? OU EST-IL? QUI L'A ÉCRIT?
Oui, oui, oui! Il était la! De l'auteur, "performer" de théatre choc et burlesque, Penny Arcade (Susan Ventura). Je l'ai lu, émue de l'avoir retrouvé.
C'EST INCENDIAIRE! (Petite bémole, ce contenu ne m'appartient pas, c'est simplement un extrait que je partage avec vous, en vous encourageant de C'est l'histoire d'une droguée qui se fait violer. C'est assez descriptif. Mettons que sa bouche subit un un anus. Elle se croit morte, mais elle s'en sort, pas tout à fait avec la chemise sur son dos. Le lendemain, elle revoit son agresseur. Tiens, voici un extrait c'est juste too much. :
CAREER MOVE (extrait)
THE NEXT DAY
I SAW HIM
HE WAS STANDING ON THE CORNER OF ST MARK'S PLACE
HE WAS LOOKING AT ME
I THOUGHT HE'S GONNA KILL ME IN THE MIDDLE OF ST MARK'S PLACE
HE WAS CROSSING THE STREET
I COULDN'T TAKE MY EYES OFF HIS MOUTH
AND MOVE MY FEET AT THE SAME TIME
HIS MOUTH WAS SO TIGHT I COULD SEE HIS TEETH
WITHOUT HIM OPENING HIS LIPS
WHEN HE GOT IN FRONT OF ME
HE SAID REAL SOFT
YOU KNOW
YOU LICKED MY ASSHOLE REAL GOOD
YOU KNOW
YOU COULD MAKE ALOT OF MONEY DOING THAT
YOU KNOW THE MAFIA GUYS?
NO I MEAN THE REALLY BIG MAFIA GUYS
THEY PAY A LOT OF MONEY TO GET THEIR ASSHOLES LICKED
THERE'S A BIG FUTURE FOR YOU
LICKING ASSHOLES IN THIS TOWN.
Je feuillette, je feuillette, je découvre de la poésie rare, des poètes qui ont façonné la culture underground et populaire, c'est un merveilleux délice.
lundi 30 août 2010
Août: La grosse femme d'à côté est enceinte, Michel Tremblay
Ce livre de Michel Tremblay marque mon retour triomphal à la lecture. J'avais pris une belle pause de deux semaine, et j'avais peur de ne pas avoir mon livre officiel pour le mois... Mais tada! Je l'ai fini juste à temps!
Pas trop difficile, un bon livre, pas trop compliqué, avec tout ce qu'il y a de mieux: de la chicane de famille, un chat, deux vielles, trois putes, quatre enfants et quatre tricoteuses, cinq femmes enceintes....
J'ai aimé le style de l'écriture, c'est la première fois que je lis Michel Tremblay. J'ai aimé le style d'écriture parlé, c'était intéressant de voir que les québecois utilisaient des anglicismes pareil comme les Acadiens, du moins dans un Montréal ouvrier en 1978 (L'intrigue se déroule en 1942, mais le livre est publié en 78... J'imagine que l'auteur a du imaginer le monde en 42... Était-il né... Je suis curieuse: Bon voici le lien vers sa biographie: http://www.collectionscanada.gc.ca/ecrivains/027005-4000-f.html
Cute! Il a comme écrit l'histoire de sa naissance! Ou presque: Le livre c'est l'histoire d'une maisonnée de trois familles, et de la grossesses presque à terme des femmes de la rue Fabre. Quelle belle idée! Un bel exercise d'écriture qui en ce cas, nous a donné un génial roman.
Mais bon, parce que c'est encore l'été, et que j'ai un bel envie de me lancer dans un bref interlude de poésie avant de me lancer dans un manuscrit et reprendre l'écriture.
Pas trop difficile, un bon livre, pas trop compliqué, avec tout ce qu'il y a de mieux: de la chicane de famille, un chat, deux vielles, trois putes, quatre enfants et quatre tricoteuses, cinq femmes enceintes....
J'ai aimé le style de l'écriture, c'est la première fois que je lis Michel Tremblay. J'ai aimé le style d'écriture parlé, c'était intéressant de voir que les québecois utilisaient des anglicismes pareil comme les Acadiens, du moins dans un Montréal ouvrier en 1978 (L'intrigue se déroule en 1942, mais le livre est publié en 78... J'imagine que l'auteur a du imaginer le monde en 42... Était-il né... Je suis curieuse: Bon voici le lien vers sa biographie: http://www.collectionscanada.gc.ca/ecrivains/027005-4000-f.html
Cute! Il a comme écrit l'histoire de sa naissance! Ou presque: Le livre c'est l'histoire d'une maisonnée de trois familles, et de la grossesses presque à terme des femmes de la rue Fabre. Quelle belle idée! Un bel exercise d'écriture qui en ce cas, nous a donné un génial roman.
Mais bon, parce que c'est encore l'été, et que j'ai un bel envie de me lancer dans un bref interlude de poésie avant de me lancer dans un manuscrit et reprendre l'écriture.
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